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Claphi jour 7 – Le comeback (Tournai, Belgique) 443 km et conclusion

Last updated on 13 août 2020

Peu de choses à dire sur cette longue étape sans surprise le long du canal et enfin de l’Escaut. c’est une étape fonctionnelle et je n’ai qu’une hâte, rentrer, me doucher, raconter à ma chère et tendre qui m’attend.

 


Voilà, je suis rentré Il est temps de faire le bilan de cette escapade

https://www.strava.com/activities/3848797693


7 jours à vélo

La mécanique du vélo a bien resisté et je n’aurais pas pu pousser plus loin que mes 7 vitesses, donc côté vélo, on est bon.
Question physique, Pas de douleurs, pas de crampes ni d’essoufflements. des sensations inconnues et très chouette à vivre. Pour ce qu est du rythme cardiaque, on ne le saura jamais puisque Garmin a subit une Cyberattaque juste avant mon départ et que leurs serveurs etaitent HS,  Enfin et surtout j’ai acquis la certitude  que c’est possible . j’ai d’ailleur croisé un nombre non négligeable de personnes plus âgées que moi faisant la même chose et cela me fait dire que si on ne force pas, c’est vraiment jouable.

Question voyage, je suis bien conscient d’avoir bénéficié de la chance du débutant au niveau météo: pas de météo pluvieuse , de vent trop fort, ni de trop forte chaleur. Pour la route en elle même, j’ai pu me gaver de paysages et de routes  inattendues , d’ une complicité avec les autres cyclotouristes mais surtout j’ai eu  la satisfaction d’être arrivé au bout de ce défi et de merveilleux moments d’équipe avec ma fille et mes petits enfants.

Ergonomiquement, je remarque aussi qu’au fil des jours, je me suis delesté… par exemple, en quoi ai-je pu penser que en plus de mes 60 à 80 km par jour, j’allais en plus avoir besoin de mes chaussures de marche. Idem exit mon gros appareil photo: trop lourd et trop lent à mobiliser pour une prise de vue. D’un autre point de vue, je n’ai pas utilisé mes teeshirt ( j’ai utilisé ceux de décathlon qui sont super légers et qui, une fois lavés à la main sèchent en une nuit. Bref, à porter sur le vélo, pour finir, j’avais deux sacoches: une avec le matériel d’urgence ou d’entretien ( trousse de secours, kit de réparation, survètements de pluie) et l’autre pour la nourriture et la boisson ( 5 litres d’eau répartis en gourdes, fruits, oeufs cuits durs. J’ai vite abandonné les biscuits et les grenadines qui me donnaient encore plus soif)

Je tiens à remercier les personnes qui m’ont suivi et accompagné avec qui je gardais un lien via un groupe Facebook.   Comme je le dirais plus loin: seul, c’est seul, et recevoir les petits beep de whatsapp et de Facebook consituait des césures sociales très rassurantes et confortables.

 



Quelques points techniques à revoir:

  1. Est ce que maps est vraiment le meilleur guide?
  2. Question smartphone est ce que j’ai besoin de mon bryton? ou bien je retente la suite garmin?
  3. Et si maps a bien fait le travail que je lui demandais, est ce qu’un autre logiciel pourrait faire aussi bien voire mieux en ne pompant pas les ressources?
  4. Question ressources, note pour moi même,  ne jamais partir sans au moins une batterie de secours chargée le matin même
  5. La tenue du journal de bord ( ce que vous lisez) est aussi important ( pour moi) et la discipline à ce propos est importante à acquérir ce qui entraine un créneau de temps le soir, sinon on oublie très vite ce qui est important
  6. la source des photos à mettre dans le journal de bord ne doit provenir que d’une seule source: l’appareil photo de poche . collectionner les sources de l’appareil et  du smartphone induit une perte de temps en terme de tri
  7. Le seul point technique que je n’avais pas pris en compte et qui m’a géné, c’est la manière de faire tenir le vélo debout alors que les sacoches sont chargées: il faut améliorer l’histoire de la béquille.
    1. une découverte spontannée est l’utilisation des sacs banane : j’en avais deux répartis sur les deux hanches où je mettais systématiquement les mêmes choses dans les mêmes poches et je ne devais donc pas mobiliser de l’energie à les chercher en cas de bsoins: j’y mettais l’immediatement utile : cartes de banque, papier d’identité, GSM, appareil photo, couverts …
  8. Au niveau sécurité, enfin, la sempiternelle question du vélo lorsqu’on fait des courses n’obtient qu’une seule réponse valable à mon sens, il faut être au moins deux pour faire un parcours de ce genre : un (e) qui fait ce qui doit être fait en cas d’arrêt et un(e) qui surveille les vélos

 

La suite

Déjà, je réfléchi à mon plan pour l’année prochaine: la Bretagne à vélo ?
Reste à savoir comment et avec qui, parceque même si je retrouvais Claire 2 fois par jour  qui me jouait le rôle d’ange gardien, seul, c’est seul et ce côté méditation et chemin intérieur a des limites. La sécurité en est une. Une équipe donc, pas trop grosse pour une bonne souplesse, Un peu plus de préparation en amont concernant les étapes

Dans l’intervale il me restera à maintenir mon niveau de cycliste  et découvrir d’autres trajets entre temps pour maintenir ma forme. Les occasions ne manquent pas et les initiatives se développent : ce sport semble ce développer grâce notemment à la crise du Covid, bien que je ne comprennent pas bien le lien de cause à effet

 

Les liens Starva sur les différentes étapes

  1. Claphi 202007 Tournai Cambrai
  2. Claphi 2020 Cambrai Le Casteau
  3. Claphi 2020 le casteau Ferrière
  4. claphi 2020 Ferrière-Charleroi
  5. Claphi 2020 Charleroi Namur
  6. Claphi2020 Namur la Louvière suite
  7. Claphi 2020 la fin La louvière Tournai

 

Liens sur le projet

0 Ma première fois… à vélo
1 Claphi: en vélo d’un fleuve à l’autre
2 Claphi jour 1 – C’est parti! (Hordain, France) 80 km
3 Claphi jour 2 intermédiaire – Aux sources de l’Escaut (Gouy, France) 130 km
4 Claphi jour 2 – On rattrape la Sambre (Le Cateau, France) 160 km
5 Claphi jour 3 – Sur les traces de notre passé (Ferrière-la-Grande, France) 205 km
6 Claphi, jour 4 – Le Pays noir (Charleroi, Belgique) 260km
7 Claphi jour 5 – Le confluent (Namur, Belgique) 310 km
8 Claphi jour 6 – Les ascenceurs (Strépy, Belgique) 375 km
9 Claphi jour 7 – Le comeback (Tournai, Belgique) 443 km
Published inRandonnées

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