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Mois : juillet 2019

De l’apprentissage de la calligraphie, encore

Tant qu’à faire de poser mes jalons Calligraphiques et de faire dans le journal de bord public, il y a un an, j’ai eu le plaisir de faire un stage avec   Céline Foissey

Du bois et des mots ? Des mots dans le bois ? Des mots sur du bois ?

Peu m’importait dans le fond, même si mon objectif lors de ce stage était simple et double : comment écrire sur du bois et comment faire un transfert d’image propre et correct. Je vais y arriver, n’en doutons pas mais la question de l’article de ce jour n’est pas vraiment là.

Ce qui me marque, depuis tout le temps que je vois réaliser des stages c’est la très grande variabilité pédagogique des intervenants :

De même qu’un excellent calligraphe ne fait pas nécessairement un bon professeur, un bon professeur n’est pas forcément un bon calligraphe.

Ce sont deux  «  métiers » différents et rares sont les personnes qui peuvent faire les deux.

Cela fait près de 15 ans que je croise des calligraphes de haute volée partager avec nous leur savoir faire et le plus souvent avec énormément de générosité. Du coup  Loin de moi l’envie de lancer des fleurs à d’aucunes ( et partant, de faire de la discrimination sur tous les autres… qu’ils/elles ne soient pas vexées), mais pour celles que j’ai rencontrées personnellement , le cas de Céline Foissey   ou de Lieve Cornil est marquant et relativement simple à décrire: elles ont un objectif, elles donnent les techniques de Base puis accompagnent leurs apprenants dans une démarche très individualisées lors de l’application des techniques enseignées.

Simple, à priori, mais C’est un exercice de pédagogie que je sais extrêmement difficile et épuisant de la part du « donnant » : il demande une adaptation constante à deux niveaux :

Le premier niveau tient à la dynamique de groupe relativement à l’objectif de groupe le cap doit être maintenu. le second tient de l’adaptation du donnant au niveau réel de l’apprenant

J’ai toujours eu beaucoup de respect pour les capacité pédagogiques bien pensées, mais voir travailler ces deux femmes et lire la satisfaction de leurs élèves après deux jours de stage est un plaisir de fin gourmet pour le responsable d’association que je suis.

 

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